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Éditorial

Covid-19 LONG, une forme prolongée de la maladie

Affectant des jeunes et des moins jeunes, les formes résurgentes et prolongées de la maladie COVID-19 posent de nouveaux enjeux scientifiques et sociétaux et nous concernent tous. Des personnes peu symptomatiques se croyant guéries replongent, racontent avoir pris 30 ans en quelques semaines. Ces formes affecteraient 15 à 25 % des patients après la première infection. Les experts vous répondent jeudi 25 février à 17 heures. Inscriptions ouvertes jusqu’à 16 H 50 sur
et un clic sur le bouton orange
https://www.france-assos-sante.org/…

Un carnet de vaccination électronique inter-actif pour suivre sa vaccination, recevoir des informations et faire connaitre les effets secondaires en temps réel.
https://www.liberation.fr/debats/20…
https://www.mesvaccins.net/web/conn…

Et toujours, Un masque oui, mais sur le nez aussi. et le respect des gestes barrières, nous ne sommes pas encore sortis de la rise.

https://www.youtube.com/watch?v=RxY…

« Tuer le messager n’efface pas la mauvaise nouvelle  »
hommage au médecin chinois Li Wenliang qui a tenté de prévenir le monde , écoutez
https://www.youtube.com/watch?v=bda…

Nos activités d’aide aux victimes d’accident médical continuent :

Si vous souhaitez signaler un accident médical, faites le sur
https://signalement.social-sante.go…
Le LIEN est une association agréée de défense des intérêts des patients.
Notre cœur d’activité est de lutter contre les accidents médicaux et les infections associées aux soins, et vous aider à faire respecter vos droits dans les établissements de santé publics et privés, en établissement pour personnes âgées ou en soins de ville
( cabinets médicaux, infirmiers, dentaires, centres de radiologie, de biologie …) . Nous pouvons vous aider dans vos démarches amiables pour vous faire entendre, adresser une réclamation, déclarer un accident médical ou accéder à votre dossier.
Quelques recommandations pour réduire les risques de complications médicales évitables :

D’abord, ouvrez l’œil et si vous remarquez une anomalie qui vous concerne, soit un acte soit une information inadaptée inscrite dans votre dossier, soit un défaut de surveillance, dites le sans hésiter.
Insistez pour demander la correction d’une fausse information, faire inscrire dans votre dossier une information que vous estimez capitale ( allergies, traitements antérieurs, antécédents, risques connus) toujours avec politesse mais fermeté et ne lâchez pas avant d’avoir obtenu une réponse qui vous parait cohérente. Cela peut vous sauver la vie.
Photographiez vos résultats d’analyses biologiques, comptes rendus de radiologie, interventions et traitements avec votre téléphone portable pour les avoir toujours sur vous en cs de besoin ou d’urgence.
Osez parler avec votre médecin et osez dialoguer pour être sûr(e) que le traitement, l’examen ou l’intervention sont bien nécessaires.
Exigez toujours une information sur les effets indésirables de tel ou tel examen ou traitement. Pesez le pour et le contre, et exprimez votre préférence.

Et surtout n’hésitez pas en cas de doute, à demander un deuxième avis médical, surtout s’il s’agit d’un diagnostic grave ou d’un traitement lourd.
Si vous souhaitez déclarer au ministère de la santé, une situation d’accident médical vécue par vous même ou une personne proche, vous pouvez déclarer sur :
https://signalement.social-sante.go…

Plusieurs milliers de personnes décèdent chaque année en France d’erreurs médicales, d’effets indésirables de traitements médicaux ou d’infection nosocomiale . Ce fléau pourrait être la 3e cause de décès dans les pays dits développés.
Vous pouvez demander une indemnisation des préjudices de soin selon une procédure amiable et gratuit devant la commission régionale d’indemnisation des accidents médicaux, la CCI, ou devant un tribunal.
Attention, pour faire une demande d’indemnisation en CCI, même si vous pouvez le faire seul, de nombreuses victimes ont la déception de voir leur dossier non recevable. Nous ne pouvons que vous recommander de vous faire aider car si votre dossier est estimé non recevable par la CCI, la procédure étant amiable, les appels pour rejet du dossier par la commission ne sont pas possibles ; il ne vous restera plus que la voie contentieuse devant un tribunal. Vous pouvez vous adresser à un avocat quelle que soit la voie choisie.
L’association Le LIEN ne fait pas de conseil juridique mais peut vous aider à optimiser la préparation et présentation du dossier devant une commission régionale amiable d’indemnisation, son soutien est gratuit pour tout adhérent. En cas de besoin une étude de dossier peut - être réalisée par un médecin conseil de victimes à votre demande.
Notre messagerie pour vos demandes d’aide : reseausante @ hotmail.fr

S’il s’agit d’aller devant un tribunal, l’association peut vous aider à choisir un avocat spécialisé dans l’indemnisation des accidents médicaux.

et n’oubliez pas que si vous avez souscrit un contrat de protection juridique, ce contrat peut couvrir tout ou partie de vos frais d’accompagnement à l’expertise, devant la CCI ou devant un tribunal, par un avocat ou un médecin conseil de victime, spécialiste du dommage corporel.
Votre assureur doit toujours être prévenu de votre intention d’engager une demande d’indemnisation avant d’engager vos démarches devant une CCI ou un tribunal.

COVID-19 : une urgence vaccinale pour les plus fragiles

La revue actualisée des études épidémiologiques françaises et internationales confirme le rôle majeur et prépondérant de l’âge dans la survenue des décès liés à la Covid-19.

Ainsi, les données d’analyse des séjours hospitaliers en France indiquent que les patients atteints de COVID-19 hospitalisés présentent un risque de décéder de la COVID-19, comparativement aux 18 à 49 ans, environ 3 fois plus élevé, s’ils sont âgés de 50 à 64 ans, 7 fois plus de risque s’ils sont âgés de 65 à 74 ans, 10 fois plus de risque s’ils sont âgés de 75 à 80 ans, et 16 fois plus de risque s’ils sont âgés de plus de 80 ans.

https://www.has-sante.fr/upload/doc…

L’âge est également de loin le principal facteur de risque de formes graves identifié
dans l’étude de cohorte nationale quasi-exhaustive portant sur 66 millions d’assurés menée par le GIS Epiphare (CNAM/ANSM).

En comparaison à la population générale d’assurés, le risque d’hospitalisation pour Covid-19 est plus de 5 fois plus élevé chez les 85-89 ans comparé aux 40-44 ans et le risque de décéder au cours d’une hospitalisation pour Covid-19 est 100 fois plus élevé chez les 85-89 ans comparé aux 40-44 ans.

La revue actualisée des études confirme également l’influence des comorbidités qui, si elle est marquée et significative, apparaît nettement moindre que celle de l’âge. En particulier, les données d’analyse du PMSI ont identifié plusieurs comorbidités associées à un surrisque de décès de l’ordre de 50 % à 70 % (RR compris entre 1,50 et 1,70) des patients atteints de Covid-19 hospitalisés en France dont : l’immunodépression et en particulier les transplantations d’organes ; les cancers ; l’obésité morbide ; la cirrhose hépatique ; et dans une moindre mesure les pathologies rénales chroniques et le diabète.

Dans l’étude menée par le GIS-EPIPHARE, la quasi-totalité des affections chroniques étaient positivement associées à des risques accrus d’hospitalisation pour Covid-19 et de décès à l’hôpital, à l’exception de la dyslipidémie. Les associations les plus fortes étaient retrouvées pour l’hospitalisation comme pour le décès chez les personnes atteintes d’une trisomie 21, ayant bénéficié d’une transplantation rénale ou du poumon, atteintes d’une mucoviscidose, d’insuffisance rénale chronique terminale en dialyse et d’un cancer actif du poumon.

L’obésité n’a cependant pas pu être valablement considérée compte tenu de la nature des données disponibles. Ainsi, les risques d’hospitalisation et de décès associés à ces conditions sont sans commune mesure avec les risques associés à l’âge élevé.

le vaccin Astra Zeneca arrive dans les cabinets médicaux à partir du 25 février

Le vaccin ChAdOx1 nCoV-19 est fondé sur un vecteur adénoviral inactivé qui contient l’information génétique codant pour la protéine spike du virus SARS-CoV-2.
Ce vaccin a reçu une autorisation de mise sur le marché par l’Agence Européenne du Médicament le 29 janvier 2021 et son utilisation est recommandée par l’Organisation Mondiale de la Santé.
Ce vaccin est aujourd’hui recommandé en France pour les professionnels de santé de moins de 65 ans
et va l’être dans les prochains jours pour les personnes âgées de 50 à 64 ans atteintes de comorbidités.
Les conditions de conservation et de transport de ce vaccin permettent d’entreprendre la vaccination chez le médecin généraliste ou en pharmacie et en font un outil important dans la conduite de la campagne de vaccination contre la COVID-19 en France.

https://solidarites-sante.gouv.fr/I…

En résumé, dans l’état des connaissances disponibles, le vaccin ChAdOx1 nCoV-19 apparait comme un vaccin efficace pour la prévention de la maladie et en particulier des formes nécessitant une hospitalisation. Il ne pose pas de problème de tolérance particulier chez les personnes de plus de 50 ans. Chez les professionnels de santé de moins de 50 ans, les précautions d’emploi évoquées plus haut doivent être mises en pratique.

Se protéger ensemble et éviter un nouveau confinement généralisé

Se protéger ensemble et s’isoler , c’est lutter contre un nouveau confinement généralisé.

La durée d’isolement des patients positifs « passera à compter de ce prochain lundi de sept à dix jours », a annoncé Olivier Véran hier soir. Elle restera en revanche de sept jours pour les cas contacts. Cette décision a été prise en raison de la part « élevée » de variants dans les contaminations au Covid-19. « La partie n’est pas encore gagnée » face à l’épidémie. Nous devons encore tenir ensemble, faire reculer vraiment le virus« , a-t-il estimé, précisant que »les prochaines semaines seront décisives".

Les personnes ayant des symptômes de la Covid-19, dès lors qu’elles ne peuvent pas télétravailler, peuvent bénéficier d’une prise en charge par l’Assurance Maladie des indemnités journalières dès le premier jour.
Afin de bénéficier de ces conditions particulières, elles doivent demander un arrêt de travail dérogatoire
sur le site declare.ameli.fr
https://declare.ameli.fr/
ou https://www.msa.fr/covid-19-disposi… pour les adhérents MSA - salariés ou non-salariés de l’agriculture

Au titre de cet arrêt de travail de 4 jours maximum, des indemnités journalières et le complément employeur leur seront versés sans conditions d’ouverture de droits et sans délai de carence.

Avec tousanticovid, se protéger ensemble, c’est s’informer pour s’isoler au bon moment.
Télécharger l’application :
https://bonjour.tousanticovid.gouv.fr/

TousAntiCovid vous donne des informations sur la situation générale de l’épidémie et dans votre territoire, où vous faire tester au plus près et où vous fare vacciner, prendre vos rendez-vous.
TousAntiCovid utilise le signal Bluetooth d’un téléphone pour détecter un « smartphone » à proximité et ainsi établir de manière anonyme que plusieurs personnes se sont croisées. L’application prend en compte les contacts à moins d’1 mètre pendant au moins 5 minutes, ainsi que les contacts à moins de 2 mètres pendant au moins 15 minutes. Les autres utilisateurs avec qui la personne malade est restée en contact prolongé durant sa période de contagiosité sont ainsi averties par une notification. La période de contagiosité débute à partir des 48h précédent la date de début des symptômes ou sept jours avant son test positif si la personne est asymptomatique.

Tous AntiCovid ne stocke que l’historique de proximité d’un téléphone mobile et aucune autre donnée. Il n’est pas possible de connaitre l’identité d’un utilisateur de l’application, ni qui il a croisé, ni où, ni quand. L’utilisateur peut également faire le choix d’effacer son historique ponctuellement s’il le désire.

https://www.thelancet.com/journals/…(21)00036-0/fulltext

Certains dont Mr Delfraissy souhaitent que s’isolent les personnes dites « âgées » et les « plus fragiles » pour que les plus jeunes vivent mieux.
Il devrait savoir qu’il y a longtemps que ceux qui se savent fragiles par l’âge ou la maladie restent chez eux. Ils ont compris très vite. La réalité des français les plus vieux et plus fragiles est qu’ils s’autoprotègent depuis des mois, ils n’ont pas attendu une consigne du conseil scientifique. Pour que cela soit efficace, il faudrait aussi les séparer de leurs proches, de leur famille. Autant dire finie la qualité de la vie et fine la vie. Isoler les plus âgés de leur famille comme on l’a fait dans les EHPAD, c’est les condamner à la solitude absolue, la dépression et leur enlever des années un peu plus vite.

S’en sortir, c’est vacciner le plus vite possible au fur et à mesure de l’arrivée des doses de vaccins, avoir des vaccinateurs et des structures prêtes pour le moment où les vaccins vont arriver en masse, c’est à dire permettre à la profession infirmière en exercice libéral de vacciner en ville et à la campagne comme pour la grippe,
et c’est aussi avoir le courage de parler de la vaccination obligatoire pour tous les soignants au sens large, pour tous ceux qui par leur fonction sont des contaminateurs potentiels pour justement les plus fragiles, et aborder la question du laisser passer pour ouvrir toutes les activités possibles avec obligation de test négatif du jour ou passeport vaccinal pour les quelques millions qui sont déjà vaccinés.

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