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Éditorial

La vaccination dans tous ses états : RV le 10 décembre à 16 heures

Les jeudis de France Assos Santé vous attendent
Le 10 décembre, toutes vos questions sur la vaccination.

La COVID-19, un nouveau défi mondial s’engage, celui de la vaccination
Ou l’immense espoir d’un retour à la vie normale ?

Des dizaines de vaccins sont annoncés, quelques-uns bientôt accessibles, comment, pour qui ? Les différents modes d’action, efficacité, choix, déploiement, indications et contre –indications, balance bénéfice-risque, protection et pertinence, une information fiable et accessible pour décider de se faire ou non vacciner… des experts éclairent votre réflexion.

La politique vaccinale à l’épreuve de la confiance, une obligation de performance et de transparence.
Un calendrier accéléré, une surveillance renforcée, un accès organisé, des priorités, des règles de vaccination, une prise en charge, un suivi du parcours et des effets secondaires,… autant d’interrogations à partager avec nos experts

Pour s’inscrire, ici dès mercredi 2 décembre

Et toujours, Un masque oui, mais sur le nez aussi.
https://www.youtube.com/watch?v=RxY…

Nos activités d’aide aux victimes d’accident médical continuent :

Si vous souhaitez signaler un accident médical, faites le sur
https://signalement.social-sante.go…

« Tuer le messager n’efface pas la mauvaise nouvelle  »
hommage au médecin chinois Li Wenliang qui a tenté de prévenir le monde , écoutez
https://www.youtube.com/watch?v=bda…

Le LIEN est une association agréée de défense des intérêts des patients.
Notre cœur d’activité est de lutter contre les accidents médicaux et les infections associées aux soins, et vous aider à faire respecter vos droits dans les établissements de santé publics et privés, en établissement pour personnes âgées ou en soins de ville
( cabinets médicaux, infirmiers, dentaires, centres de radiologie, de biologie …) . Nous pouvons vous aider dans vos démarches amiables pour vous faire entendre, adresser une réclamation, déclarer un accident médical ou accéder à votre dossier.
Quelques recommandations pour réduire les risques de complications médicales évitables :

D’abord, ouvrez l’œil et si vous remarquez une anomalie qui vous concerne, soit un acte soit une information inadaptée inscrite dans votre dossier, soit un défaut de surveillance, dites le sans hésiter.
Insistez pour demander la correction d’une fausse information, faire inscrire dans votre dossier une information que vous estimez capitale ( allergies, traitements antérieurs, antécédents, risques connus) toujours avec politesse mais fermeté et ne lâchez pas avant d’avoir obtenu une réponse qui vous parait cohérente. Cela peut vous sauver la vie.
Photographiez vos résultats d’analyses biologiques, comptes rendus de radiologie, interventions et traitements avec votre téléphone portable pour les avoir toujours sur vous en cs de besoin ou d’urgence.
Osez parler avec votre médecin et osez dialoguer pour être sûr(e) que le traitement, l’examen ou l’intervention sont bien nécessaires.
Exigez toujours une information sur les effets indésirables de tel ou tel examen ou traitement. Pesez le pour et le contre, et exprimez votre préférence.

Et surtout n’hésitez pas en cas de doute, à demander un deuxième avis médical, surtout s’il s’agit d’un diagnostic grave ou d’un traitement lourd.
Si vous souhaitez déclarer au ministère de la santé, une situation d’accident médical vécue par vous même ou une personne proche, vous pouvez déclarer sur :
https://signalement.social-sante.go…

Plusieurs milliers de personnes décèdent chaque année en France d’erreurs médicales, d’effets indésirables de traitements médicaux ou d’infection nosocomiale . Ce fléau pourrait être la 3e cause de décès dans les pays dits développés.
Vous pouvez demander une indemnisation des préjudices de soin selon une procédure amiable et gratuit devant la commission régionale d’indemnisation des accidents médicaux, la CCI, ou devant un tribunal.
Attention, pour faire une demande d’indemnisation en CCI, même si vous pouvez le faire seul, de nombreuses victimes ont la déception de voir leur dossier non recevable. Nous ne pouvons que vous recommander de vous faire aider car si votre dossier est estimé non recevable par la CCI, la procédure étant amiable, les appels pour rejet du dossier par la commission ne sont pas possibles ; il ne vous restera plus que la voie contentieuse devant un tribunal. Vous pouvez vous adresser à un avocat quelle que soit la voie choisie.
L’association Le LIEN ne fait pas de conseil juridique mais peut vous aider à optimiser la préparation et présentation du dossier devant une commission régionale amiable d’indemnisation, son soutien est gratuit pour tout adhérent. En cas de besoin une étude de dossier peut - être réalisée par un médecin conseil de victimes à votre demande.
Notre messagerie pour vos demandes d’aide : reseausante @ hotmail.fr

S’il s’agit d’aller devant un tribunal, l’association peut vous aider à choisir un avocat spécialisé dans l’indemnisation des accidents médicaux.

et n’oubliez pas que si vous avez souscrit un contrat de protection juridique, ce contrat peut couvrir tout ou partie de vos frais d’accompagnement à l’expertise, devant la CCI ou devant un tribunal, par un avocat ou un médecin conseil de victime, spécialiste du dommage corporel.
Votre assureur doit toujours être prévenu de votre intention d’engager une demande d’indemnisation avant d’engager vos démarches devant une CCI ou un tribunal.

une étude de France Assos Santé en ligne : https://www.vivre-covid19.fr/

https://www.vivre-covid19.fr/

Enquête Vivre-Covid19 : Personnes malades chroniques, personnes en situation de handicap, aidants : comment vivent-ils pendant la crise de la Covid-19 ?

Le coronavirus a fait basculer le mode de vie de tous les Français pour longtemps. Une réalité aigüe pour certaines populations, plus exposées au virus et à ses conséquences.
France Assos Santé lance aujourd’hui, 30 novembre, son appel à participer à l’étude Vivre-Covid19 pour mesurer sur deux ans la prise en charge et le ressenti des usagers du système de santé – avec un focus particulier sur les personnes malades chroniques ou en situation de handicap, et les aidants pendant cette crise sanitaire vouée à durer.

Une étude unique en son genre pour une crise sanitaire durable
Discontinuité des soins auprès de la médecine de ville, déprogrammation d’interventions à l’hôpital, la crise du Sars-CoV-2 met à mal le système de santé. Quelles répercussions a-t-elle sur la santé et l’état psychique des Français ? Il est essentiel d’y répondre pour faire face à la situation à l’avenir.

France Assos Santé, organisation de référence pour représenter les patients et les usagers du système de santé, recherche 10.000 participants à pour cette vaste étude longitudinale observationnelle, Vivre-Covid19.
Ouverte à la fois aux personnes malades et bien portantes, l’étude renforcera la phase pilote menée depuis mai 2020 sur une cohorte de 2.000 personnes.

En participant à cette étude, vous permettez :

  • de mieux faire connaître les problématiques liées à votre situation ou pathologie
  • d’éclairer les décideurs sur la question de l’impact psychologique à long terme de cette pandémie au sein de la société française, et pour nous au sein de la population des malades chroniques, handicapés et leur entourage
  • de faire entendre votre voix de patient ou d’aidant, tant auprès de l’opinion publique que des décideurs ; une voix qui comptera dans les mois qui viennent pour participer aux débats sur l’avenir de notre système de soins.

Sa vocation est de mesurer sur deux ans (mai 2020 – mai 2022) le ressenti de l’ensemble des usagers du système de santé, dont les personnes malades chroniques, les personnes en situation de handicap et leurs aidants, et d’apporter de la connaissance sur leur ressenti (anxiété, résilience), leur prise en charge médicale et leur mode de vie pendant cette crise au long cours. Les premiers résultats seront délivrés en mai 2021, les résultats définitifs en novembre 2022.

Faire entendre sa voix et alerter
Faire entendre la voix de tous les usagers de santé,
Faire connaître les problématiques liées à des pathologies, mais aussi éclairer les associations et les pouvoirs publics sur les impacts psychologiques à long terme de la pandémie et nourrir les débats sur l’avenir du système de soins : ce sont autant de bonnes raisons, pour les participants, de s’engager dans cette étude.

Comment participer ?

S’inscrire en quelques clics : https://www.vivre-covid19.fr
S’inscrire avant le mois de Mai 2021

Prendre 5 minutes une fois par mois, jusqu’en mai 2022, pour répondre au questionnaire.

Des questions sur la pathologie ou le handicap, les conditions de confinement, de travail, le niveau d’anxiété, la modification de la prise en charge médicale et la vie courante

Résultats préliminaires  : une prise en charge dégradée et un niveau d’anxiété inquiétant
La phase pilote de l’étude dévoile une dégradation claire de la prise en charge des personnes malades.

Sur les 2.000 répondants, 993 atteints d’une pathologie chronique devaient avoir une consultation ou un examen concernant leur pathologie au cours des 30 derniers jours. Parmi eux

38,5% ont eu leur rendez-vous normalement,
61,5% ont eu leur rendez-vous reporté : 28,6% reporté avec une nouvelle date et 32,9% sans nouvelle date fixée.

On note aussi, chez l’ensemble des participants, une augmentation des craintes d’attraper la Covid-19 et d’être mal ou pas soignés. La phase pilote détecte un niveau très élevé d’anxiété, près de 4 personnes sur 5 ressentant une anxiété modérée ou sévère

Seuls 21,1% des 2.000 participants n’étaient pas ou étaient peu anxieux : 4,7% pas anxieux et 16,4% avec une anxiété légère,
tandis que 78,9% ressentaient de l’anxiété : 33,8% modérée et 45,1% une anxiété sévère.

Résultats au 12 novembre 2020
Une étude prospective longitudinale (RIPH-3) en auto-inclusion de 10.000 personnes de plus de 18 ans en France
À fins de comparaison, la population témoin est constituée de personnes ne souffrant ni de pathologie chronique ni de handicap
Pilotée par un Conseil scientifique, sous la supervision du Dr Jean-Pierre Thierry, conseiller médical de France Assos Santé
Menée par la CRO française Sanoïa qui conduit de nombreux projets épidémiologiques
Une démarche scientifique stricte passée par toutes les procédures réglementaires d’une « Recherche Impliquant la Personne Humaine »
Des données, collectées et traitées, validées par un Comité de Protection des Personnes (CPP)

La campagne :

Web : https://www.vivre-covid19.fr/
Twitter : @Fr_Assos_Sante
Facebook : FranceAssosSante
Hashtag : #jeparticipe-vivre-covid19

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COVID-19 : L’isolement des personnes contagieuses n’est ni une option, ni une mesurette dans la lutte contre l’épidémie

https://www.leparisien.fr/societe/s…

Pas plus que COVID-10 n’est une grippette, l’isolement n’est une mesurette.
Tel est le parti pris de France Assos Santé.
L’isolement des personnes contagieuses y compris et surtout asymptomatiques est une pièce maitresse du dispositif pour réduire l’épidémie.
Sans réduction de la circulation du virus, à l’issue de ce deuxième confinement, et tant que l’immunité générale n’aura pas atteint un certain seuil, nous revivrons un 3e confinement, voire un 4 ème. Le système de santé sera alors à genoux, les emplois dégradés, et la France en état d’après guerre.
C’est pourquoi, l’isolement des personnes contagieuses n’est plus une option , il est une nécessité de santé publique, une restriction de liberté au nom de l’intérêt général.
Les français ne pourront y adhérer et le respecter que s’il est accompagné de la solidarité de tous.
Tout le monde n’a pas les moyens de s’isoler. C’est pourquoi un soutien matériel (revenus) , social et psychologique est demandé par les associations réunies au sein de France Assos Santé qui publie une tribune soutenue par des personnalités du monde médical et scientifique, parue ce lundi soir sur le site du Parisien
à lire sur
https://www.leparisien.fr/societe/s…

lire aussi l’article de france info
https://www.francetvinfo.fr/sante/m…

France Assos Santé , dont le LIEN est membre, remercie vivement toute la presse qui a soutenu ce collectif dans sa requête.

Vous avez dit « RU » ? Qui est le Représentant des usagers ?

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